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Street Fight Mag

Et si l'on essayait de fabriquer des fils d'informations reposant sur des flux données ?

on lun, 01/14/2013 - 10:03

Par Julien Le Bot

Pour qui s'intéresse à la transformation des médias (ce n'est naturellement qu'un des aspects du "devenir-numérique" de nos sociétés) en "data-hubs" pour parler "geek" (ou en entrepôt/échangeur de données), il n'est pas inutile d'aller faire un tour du côté de l'article d'Alex Salkever, "Guns, Money and a data-driven hyperlocal wire service", publié sur l'incontournable site Street Fight Mag. Cet éditeur spécialisé dans les technologies sur Businessweek.com part de la publication d'un article (ô combien, et vous allez le comprendre !) plébiscité par les internautes suite à une enquête réalisée dans le comté de Westchester (près de New York) sur les propriétaires d'armes à feu par un média local, The Journal News. Son principe : élaborer une visualisation de données permettant de mieux connaître son quartier, ses voisins, mais surtout d'appréhender le nombre de "mousquets", comme on disait naguère, aux alentours. Son résultat : le journal a dû faire appel à une société de sécurité pour protéger ses locaux, et le public n'a pas hésité à prendre parti dans cette affaire. Par delà les enjeux purement éditoriaux (étant entendu qu'il s'agit d'un exemple typique de ce qui peut animer le public nord-américain), que peut et doit-on en penser quand on essaie de ré-inventer son média (local ou non, du reste) ?

Existe-t-il une bonne alchimie pour (bien) envoyer des "notifications hyperlocales" ?

on mar, 06/26/2012 - 08:21

Par Julien Le Bot

D'aucuns penseront qu'avec un tel titre, ce billet verse nécessairement dans une approche technique d'une question microscopique. Il n'en est rien : l'information hyperlocale, dont la pertinence est en partie déterminée par l'utilisateur lui-même (en fonction de sa géolocalisation par exemple), est le fruit d'une révolution technologique où la mobilité et l'instantanéité déplacent, sans mauvais jeux de mots, les habitudes (de lectures) et les modalités (de réception des messages). A l'heure où Pierre Haski signe un portrait éloquent de la condition du "Twitter-journaliste" contemporain sous les traits d'un humble maître en la matière (Andy Carvin, chief strategist pour la radio américaine NPR), Yakwala revient - dans le sillage de Street Fight Mag - sur quelques unes des caractéristiques des "notifications" qui peuvent et doivent conférer tout son sens à l'information hyperlocale.       

Liens vagabonds : est-il possible de faire le tri dans toutes ces informations ?

on ven, 03/09/2012 - 09:03

Par Julien Le Bot

Le journalisme n'est pas un métier, c'est bien plutôt un état d'esprit. Une disposition de l'âme, pour parler précieusement. Le journaliste ? "Un flâneur" qui bidouille en mode laboratoire - comme Baudelaire, finalement, qui ne travaillait pour la presse qu'à la commande. Précisément : l'époque remue tellement qu'il semble nécessaire de s'adonner au libre cours. Cette semaine, une modeste flanquée de liens vagabonds où l'on brasse des trucs et astuces (pour journalistes), des données (libéres !), et des analyses façon "newsonomics". 

L'hyperlocal sera (bien entendu) de la partie à SXSW !

on mer, 03/07/2012 - 09:35

Par Julien Le Bot

Chaque corporation a ses grand-messes. Chaque métier a ses fétiches. Et toutes les occasions sont bonnes pour zyeuter du côté de ce qui s’invente chez les voisins. L’hyperlocal est un concept qui se cherche, un marché qui se structure, et un horizon qu’il s’agit de fixer – pour mieux le rejoindre. Street Fight Mag, que d’aucuns assimilent à une Bible de l’hyperlocal Outre-Atlantique, estime ainsi que les « obsédés du local » auront du grain à moudre dans le cadre du festival SXSW. So what ?    

Lucky Ant : de l'art de faire du crowdsourcing (mâtiné de storytelling) pour les commerces locaux

on mar, 01/03/2012 - 14:16

Par Julien Le Bot

Hébétude, doute, étrangeté ! Il arrive que l’on se trouve devant une idée et que, quoi qu’on fasse, quel que soit l’angle que l’on adopte pour y regrader de plus près, on soit incapable de savoir si, réalisée en dur, sur la plancher des vaches, celle-ci peut faire des ravages. C’est le cas pour Lucky Ant, un projet permettant aux commerces locaux de « crowdsourcer » leurs investissements.